Histoire : Attentats du 12 mars 1993 à Bombay (12 mars 1993 ) Série #002


Mise au point

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Attentats du 12 mars 1993 à Bombay

Liste complète des attaques

Le 12 mars 1993, la ville de Bombay est touchée par une série d’attentats à la bombe. Un total de 13 bombes explosent contre la bourse de Bombay, des banques, des hôtels, des marchés. La vague d’attentats fera 257 morts et plus de 700 blessés1.

Notes et références
 1. ↑ (en) 1993: Bombay hit by devastating bombs [archive], BBC News
Voir aussi
Articles connexes
 • Attentats du 11 juillet 2006 à Bombay
 • Attaques de novembre 2008 à Bombay
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 Catégories : Attentat en IndeAttentat à la bombe1993 en IndeMars 1993 

Émeutes de Bombay

2117Bien que de nombreuses émeutes aient eu lieu dans la ville de Bombay (Inde) depuis l’indépendance de l’Inde, les émeutes de Bombay font généralement référence aux émeutes qui y ont eu lieu en décembre 1992 et janvier 1993, au cours desquelles 900 personnes ont trouvé la mort. Les attentats de Bombay eurent lieu quelques semaines plus tard, le 12 mars 1993, marquant un réveil des affrontements intercommunautaires en Inde.

La destruction de la mosquée d’Ayodhya

Le 6 décembre 1992, à Ayodhya, une foule de plusieurs dizaines de milliers de pèlerins hindous, encadrée par des mouvements nationalistes comme le RSS et le VHP, déborde les forces de sécurité et rase la mosquée construite au xvie siècle par Bâbur. Selon eux, cette mosquée aurait été construite sur les ruines d’un temple hindou, qui aurait lui-même été édifié sur le lieu de la naissance du dieu Rāma. Après avoir détruit la mosquée, les nationalistes hindous y placent une structure destinée à devenir un temple hindou.

Le gouvernement de l’État d’Uttar Pradesh, dirigé par le BJP, soupçonné au mieux d’incompétence et au pire de complicité1, est destitué par le gouvernement central.

Déroulement

Les émeutes éclatèrent après quelques semaines de vives tensions communautaires au sein de la ville, à la suite de la démolition de la mosquée d’Ayodhya. Les émeutes se sont schématiquement déroulées en deux phases : une phase de représailles mené par des Musulmans dans la semaine ayant suivi cette démolition, incluant des meurtres, et ce malgré l’appel au calme lancé par la Jamaat-e-Islami Hind, puis les représailles d’extrémistes hindous, surtout dans la période du 6 au 20 janvier.

Les troubles intercommunautaires s’étendent rapidement dans tout le pays. Des couvre-feu sont instaurés pendant plusieurs semaines dans des dizaines de villes. ÀBombay, les émeutes entre habitants de quartiers communautaires, orchestrées par les partis nationalistes hindous ou des groupes criminels, sont particulièrement violentes, les tirs sans sommation de la police causent de nombreux décès.

En mars 1993, Bombay est secouée par plusieurs attentats terroristes, qui seront plus tard attribués au parrain musulman Dawood Ibrahim. Au total, ces évènements ont fait entre 900 et 2 000 victimes2, majoritairement musulmanes.

Incendies criminels, meurtres et destruction de biens eurent lieu dans plusieurs types de zone de la ville : des bidonvilles aux barres résidentielles.

Conséquences démographiques et politiques

tumblr_ml8zu4eu1Z1s10xdvo1_400À la suite de ces émeutes, de nombreux mouvements migratoires eurent lieu, beaucoup de membres de chacune des deux communautés choisissant de partir dans des zones majoritairement de la leur. La démographie de la ville connut ainsi des modifications profondes, dues à des considérations religieuses. Les rapports montrent que plus de 200000 personnes, surtout des Musulmans, quittèrent la ville durant le déroulement de ces émeutes. Beaucoup sont revenues, pour des considérations économiques.

Ces troubles ont servi de tremplin au parti nationaliste hindou BJP, pour élargir son électorat, jusqu’à gagner les élections générales en 1996, 1998 et 1999. L’affaire d’Ayodhya est toujours une source de tensions, les extrémistes hindous souhaitent toujours ériger un temple à l’emplacement de la mosquée détruite. Une fois au pouvoir, le BJP a légèrement atténué sa rhétorique antimusulmane.

Le 30 septembre 2010, la Haute cour d’Allahabad (Uttar Pradesh) décide de diviser le terrain controversé en trois parties : un tiers aux représentants de la communauté hindoue, un tiers à ceux de la communauté musulmane et le dernier tiers à Nirmohi Akhara, une organisation hindoue locale1.

TVA

L’Inde a annoncé jeudi l’exécution par pendaison de Yakub Memon, un des cerveaux des attentats de Bombay qui avaient fait des centaines de victimes en 1993.

Les attentats de Bombay, les plus meurtriers jamais perpétrés en Inde, avaient fait 257 morts dans la métropole, capitale économique du pays.

Après le rejet par le président indien Pranab Mukherjee d’une demande de sursis, Yakub Memon a été pendu tôt jeudi, jour de son 53ème anniversaire, à la prison de Nagpur, dans l’ouest de l’État du Maharashtra (centre).

«Yakub Memon a été pendu aujourd’hui à 07H00 (01H30 GMT)», a déclaré à l’AFP un officier de police de Nagpur, R.V Halami.

Selon l’agence Press Trust of India, sa dépouille devait être confiée à sa famille.

La Cour Suprême avait rejeté la semaine passée le dernier appel du condamné à mort, ouvrant la voie à son exécution. Les mesures de sécurité avaient été renforcées à Bombay pour prévenir tout incident.

Comptable de formation, Yakub Memon est le seul des onze coaccusés dont la condamnation à la peine capitale a été confirmée en dernier ressort. Les autres ont vu leur condamnation commuée en prison à vie.

Il a systématiquement clamé son innocence au cours de ses procès, s’attirant la sympathie d’associations des droits de l’Homme et d’un ancien magistrat de la Cour suprême qui avait mis en avant sa coopération avec les enquêteurs et le fait qu’il s’était lui-même rendu aux autorités après avoir fui au Pakistan.

Les attentats de Bombay perpétrés le 12 mars 1993 ont été imputés à des membres de la pègre musulmane de la ville, voulant se venger après des affrontements entre hindous et musulmans qui avaient fait plus d’un millier de morts quelques mois plus tôt.

La Bourse de Bombay, les bureaux d’Air India et un hôtel de luxe figuraient parmi les cibles de la dizaine d’explosions.

Les accusateurs de Yakub Memon arguaient que son frère Tiger figure lui aussi sur la liste des cerveaux présumés des attaques aux côtés d’un «parrain» local, Dawood Ibrahim. Tous deux sont en cavale depuis 1993.

Yakub Memon avait été condamné pour la première fois en 2006 avec deux autres de ses frères par un tribunal spécial controversé statuant en vertu de lois antiterrorisme adoptées après les attentats et qui ont ensuite été abrogées.

La famille Memon s’était exilée à Dubaï quelques jours avant l’attaque. Tous, à l’exception de Tiger, avaient été arrêtés à leur retour en Inde l’année suivante.

Au total huit membres du clan avaient été inculpés malgré leurs dénégations. Le père est mort pendant la procédure. Trois ont été acquittés et trois autres purgent une peine de prison à vie.

L’Inde n’impose la peine de mort que très rarement mais le président Mukherjee a débouté plusieurs demandeurs ces trois dernières années, mettant fin à un moratoire tacite de huit ans.

En novembre 2012, le seul survivant des auteurs des attentats de Bombay de 2008 a été pendu et un militant séparatiste du Cachemire a été exécuté l’année suivante.

Références
 1. ↑ a et b Antoine Guinard, Le site d’Ayodhya va être divisé entre hindous et musulmans sur Aujourd'hui l'Inde, 30 septembre 2010 [archive]
 2. ↑ Christophe Jaffrelot, La démocratisation paradoxale du système politique dans L'Inde contemporaine sous la dir. de Christophe Jaffrelot, Fayard/CERI, 2006 (ISBN 978-2-213-62427-5[à vérifier :ISBN invalide]), p. 90
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Nécessité

trouve son expression la plus adéquate dans cette acception sous la forme du terme état de nécessité. Quiconque commet un acte délictueux ou criminel dans le dessein d’échapper à un danger imminent ou à un péril appréhendé, ou jugé tel, tout en espérant protéger ses intérêts légitimes ou ceux d’autrui peut invoquer l’état de nécessité, si certaines conditions sont réunies.

La nécessité, selon Platon reflète l’inexorable ; selon ce dialogue, la nécessité s’oppose au plein gré.

Enjeux de la contingence par rapport à la nécessité

La contingence, possibilité qu’une chose arrive ou n’arrive pas, s’oppose à la nécessité (est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être).

Exemple : le propriétaire du Sorrento’s Pizza m’a battu, mais il aurait pu ne pas me battre si les conditions globales avaient été un peu différentes (Est prouvé).

S’il aurait pu ne pas me battre : en quoi y avait-il nécessité de le faire ? En quoi peut-il invoquer la force nécessaire, qui n’est pas droit et en quoi pourrait-il prouver un danger imminent menaçant sa vie, sa liberté ou sa possession?

Force n’est pas droit,

autrement dit on ne peut pas se faire justice soi-même en usant de la force pour pouvoir se rétablir dans son bon droit.

ET,

Code de déontologie des policiers du Québec

Loi sur la police (chapitre P-13.1, a. 127)

SECTION  II
LES DEVOIRS ET NORMES DE CONDUITE DU POLICIER

5.  Le policier doit se comporter de manière à préserver la confiance et la considération que requiert sa fonction.

Nouveau:Financement participatif

Si vous avez des questions : Serge-Carmel Bourget (450) 372-4272 ou serge.bourget@icloud.com

Published by: Vrais66

Comme pour l’Islam, la religion des Alcooliques anonymes se fonde sur trois croyances: 1) Dieu dissimulé 2) le prophète inspiré Bill 3) le gros livre; en lieu et place de Allah, Mahomet et le Coran, car bien qu’A.A. se vante de n’endosser aucune religion, l’on réfère au concept divin dès la 2e étape et affirme en 12e que le but recherché de ce mode de vie est un réveil spirituel. En soit, la spiritualité n’est pas nécessairement religieuse au sens communément reconnu, sauf que l’ensemble de la littérature A.A. pointe non seulement sur une foule de principes religieux, et plus précisément sur la religion chrétienne de dénomination catholique romaine, par la récitation d’une partie de l’Évangile de Matthieu ch 6 dans la plupart des réunions, et la proposition de la prière de st François d’Assise ailleurs dans la littérature de «Alchoolics Anonymous World Services incorporated» que l’affirmation voulant que A.A. n’endosse aucune religion ne devient qu’un pur mensonge, un affreux manque de rigueur et de malhonnêteté d’esprit. Bill, (Will Cash Wilson C.c. C.L.)

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