«Tout le monde devrait utiliser le mot féministe» (Justin Trudeau) NON Justin, l’être c’est mieux.


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Et le Canada fait l’éloge de Tarik Ramadan

Article en développement

Abonnez-vous aux mises à jour, car j’ai l’intention de travailler à cet article jusqu’à ce qu’on entende mon point de vue.

Justin Trudeau à Manille, le 18 novembre 2015.
Justin Trudeau à Manille, le 18 novembre 2015.
Fonctions
23e Premier ministre du Canada
En fonction depuis le 4 novembre 2015
(2 mois et 24 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur David Johnston
Gouvernement Trudeau
Législature 42e
Prédécesseur Stephen Harper
Chef du Parti libéral du Canada
En fonction depuis le 14 avril 2013
Prédécesseur Michael Ignatieff
Député fédéral de Papineau
En fonction depuis le 14 octobre 2008
Élection 2008
Réélection 2011, 2015
Législature 40e, 41e et 42e
Groupe politique Parti libéral du Canada
Prédécesseur Vivian Barbot
Biographie
Nom de naissance Justin Pierre James Trudeau
Date de naissance 25 décembre 1971 (44 ans)
Lieu de naissance Ottawa (Ontario, Canada)
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti libéral du Canada
Père Pierre Elliott Trudeau
Mère Margaret Trudeau
Conjoint Sophie Grégoire
Enfants Xavier James Trudeau
Ella-Grace Trudeau
Hadrien Trudeau
Diplômé de Université McGill
Université de la Colombie-Britannique
Profession Professeur
Religion Catholicisme

Signature

Justin Trudeau
Premiers ministres du Canada

Justin Pierre James Trudeau, né le 25 décembre 1971 à Ottawa, est un homme d’État canadien, 23e et actuel Premier ministre. Il accède à ce poste le 4 novembre 2015, suite à l’élection fédérale remportée par le Parti libéral. Trudeau est en outre député de la circonscription de Papineau à la Chambre des communes depuis les élections fédérales de 2008.

Introduction à cet article

Voici mon article sur Justin Trudeau ma première déception de cette année. N’allez pas croire que je méprise l’homme même si mes propos sont acerbes sur les médias sociaux.

Quand on aime bien l’on châtie bien et j’ai fondé beaucoup d’espoirs en ce jeune homme qui pourrait devenir une figure marquante contemporaine et même passer à l’histoire, car de fait, comme le disait Claude Ryan, il représente une dynastie.

L’histoire d’amour entre Justin et les Canadiens a commencé lors des funérailles de son père. Qui n’a pas espéré le voir un jour nous aider à faire un monde meilleur en le voyant consterné lors de cet événement?

J’ai même pris position pour lui dans mon avant-dernier livre «Le chêne, la rose et l’abeille» mais après, lorsque j’ai constaté sa désinvolture face au sujet le plus important de toute l’histoire de l’humanité, soit l’islamisation du monde, j’en ai été affecté.

Mandatory Credit: Photo by REX Shutterstock (5449958x) Canadian Prime Minister Justin Trudeau and wife Sophie Gregoire CHOGM Commonwealth Heads of Government Meeting, Malta - 27 Nov 2015
Mandatory Credit: Photo by
REX Shutterstock (5449958x)
Canadian Prime Minister Justin Trudeau and wife Sophie Gregoire
CHOGM Commonwealth Heads of Government
Meeting, Malta – 27 Nov 2015 Ajouts: Serge-Carmel Bourget

Si un homme comme lui ne fait pas preuve des qualités frondeuses de son père: qui le fera? La vie l’a favorisée et en tant que citoyen Canadien, j’étais en droit d’attendre cette fougue de sa part. Au lieu de mon admiration, en quelques semaines, je suis devenu séparatiste, moi qui aie été fédéraliste depuis toujours.

Je ne croyais pas à la séparation, car, à mon sens, c’est rêver en couleur que de croire une telle entreprise dans la paix, mais tant qu’à savoir désormais qu’un jour ou l’autre la guerre sera chez nous faisant déjà partie de nos préoccupations, je me dis que seuls, à quelques millions, nous pourrions faire mieux.

Lorsque je l’ai vu parler de féminisme, j’ai eu envie de rire, car certes je crois que les femmes auront un rôle plus important que jamais dans l’histoire si nous voulons sauver cette belle planète, mais si le Canada ne défend pas plus les femmes du monde, en commençant par les Canadiennes et les Québécoises, c’est foutu d’avance.

Je propose que nous portions tous la burka lorsque nous allons nous faire servir dans les organismes gouvernementaux.  De cette manière, nos dirigeants verront clairement que certains éléments du multiculturalisme sont à proscrire, car en les multipliant ils deviennent à coup sûr porteurs de danger.

Voir : Québec islamisation (Libéraux à considérer)

Je suis allé voter en burka à l’automne passé. Croyez-le ou non, l’on a essayé de m’intimider dans les bureaux mêmes du scrutin. Quelques semaines plus tard, je me suis fait rosser de coups de pied au visage et au ventre par deux hommes de cette culture que l’on peut identifier à la violence. Je ne parle pas de religion, mais de mentalité, de cette mentalité qui permet que l’on frappe un homme au lieu d’appeler la police, parce qu’il considère les femmes comme des bijoux. – Les deux hommes en question n’aimaient pas que je fasse entendre de belles voix de femmes dans leurs restaurants de Granby, ici au Québec.

Le pire, c’est que les deux serveuses ont menti à la police qui est venue plus tard sur mon insistance, en plus d’un jeune étudiant CÉGEP d’une lâcheté qui s’apparente à celle de ces deux immigrants. L’on apprend de l’exemple, vous le savez.

N’allez pas croire que je sois raciste. Je suis tout le contraire. Chaque fois que j’en ai la chance, je demande à apprendre quelques mots de telle ou telle langue, m’informe du vécu de ces gens qui viennent enrichir le Québec, car j’admire ce courage qu’implique le fait de se refaire une vie dans un pays d’accueil et nous avons grandement besoin de cette qualité d’être humain pour l’avenir de nos enfants et petits-enfants.

Mais voyez-vous, quand nos politiciens et nos médias n’ont pas le courage de traiter des sujets comme le rang des femmes dans le Coran, ou l’enseignement de la violence comme comportement envers ses semblables, c’est certain qu’on permet cette culture de violence en nos murs. Tolérer l’intolérable, c’est de la pure lâcheté.

Sans entrer dans tous les détails, j’affirme que ce problème émerge de l’ignorance de nos médias et dirigeants qui n »ont pas encore compris et ont peur de déclarer que la liberté de religion doit avoir des limites, point final.

Qu’un être humain en son for intérieur conçoive Dieu de telle ou telle façon, personne ne peut lui contester ce droit. Par contre les versets de violences du Coran devraient être interdits d’enseignement autrement que dans un champ littéraire comme l’on pourrait étudier Mein Kamp, qui est aussi une mission, comme celle de l’établissement du 6e califat islamique.

Une femme ne vaut que la moitié d’un homme textuellement dans le Coran et encore beaucoup moins lorsqu’on la compare à un animal ou un champ.

Alors, cette phrase désormais célèbre de Justin est à mon sens une insulte aux femmes libres de ce monde, une attitude paternaliste, car «UTILISER LE MOT FÉMINISTE» ne viendra pas en défense des femmes, d’aucune manière. Ça deviendra une farce. Il faut l’«ÊTRE» et être féministe en 2016, c’est combattre l’archaïsme religieux qui fait des femmes des esclaves sexuelles, des prises de guerre légales selon le Coran.

Justin Trudeau pourrait passer à l’histoire en remettant en cause la liberté de religion. Difficile certes, mais nécessaire pour l’avancement de l’humanité. Qu’on la dise inférieure. Moins intelligente, séductrice, responsables de la chute de l’homme dans le péché, et donc toujours responsable si on la viole, conduiront toujours les hommes à se battre. Courage Justin! Agis au lieu de prôner l’utilisation de mots.

Je poursuivrai dans les jours à venir, traitant de ce même sujet en commentant ici et là, le parcours et les caractéristiques de cet homme encore porteur de certains espoirs. Enfin, peut-être que je rêve en couleur. C’est à voir.

Biographie

Justin Trudeau est le fils de Pierre Elliott Trudeau, 15e premier ministre du Canada et de Margaret Trudeau. Les enfants Trudeau ont grandi à Montréal. Après un cours secondaire au Collège Jean-de-Brébeuf, il obtient un baccalauréat en littérature à l’Université McGill et un baccalauréat en éducation à l’Université de Colombie-Britannique. En 1994, il entreprend avec quelques amis un voyage qui le mènera à travers la France, l’Espagne, le Maroc, le Bénin, la Russie, la Chine, la Thaïlande et le Viêt Nam[S 1].

De retour au Canada, il travaille comme enseignant de français à la West Point Grey Academy et à l’école secondaire Sir Winston Churchill à Vancouver. En 2002, il revient s’établir à Montréal et entreprend des études d’ingénieur à l’École polytechnique de Montréal (2002-2003)[S 2]. Il devient président du programme Katimavik en 2003 et travaille pour la station de radio CKAC en 2004. De 2005 à 2006, il est inscrit à une maîtrise en géographie environnementale à l’université McGill[S 2].

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Il épouse le 28 mai 2005 Sophie Grégoire, animatrice de télévision, qui est également instructrice de yoga. Ils ont trois enfants : Xavier James Trudeau (né le 18 octobre 2007), Ella-Grace Trudeau (née le 15 février 2009) et Hadrian Trudeau (né le 28 février 2014).

Le 31 mars 2012, il met KO après six minutes le sénateur conservateur Patrick Brazeau, lors d’un combat de boxe caritatif contre le cancer[1]. Le résultat surprend les commentateurs, car les paris donnaient Brazeau gagnant à trois contre un[S 3]. Le 21 décembre 2015, il est élu la personnalité de l’année 2015 par La Presse canadienne[2].

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Débuts politiques (2000-2007)

Le jeune Trudeau fait son entrée sur la scène publique en octobre 2000, avec l’éloge funèbre qu’il prononce pour les funérailles de son père. Radio-Canada reçoit alors de si nombreuses demandes de retransmission que le doyen de la politique québécoise Claude Ryan suggère que l’on assiste peut-être à la première manifestation d’une dynastie[3].

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Justin Trudeau appuie le candidat Gerard Kennedy lors du congrès de 2006 à la direction du Parti libéral. Après l’élimination de Kennedy, il a appuyé Stéphane Dion.

Ascension (2007-2015)

Député fédéral

Le 29 avril 2007, Trudeau est choisi par les militants du Parti libéral du Canada comme candidat dans la circonscription de Papineau pour l’élection fédérale suivante, dont l’électorat est l’un des plus diversifiés sur le plan socio-culturel et l’un des plus pauvres au Canada[S 4]. Il emporte le siège en battant la députée sortante Vivian Barbot (Bloc québécois). Il est réélu en 2011 et en 2015.

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Chef du Parti libéral

Le 25 septembre 2012, Trudeau annonce qu’il sera candidat à la chefferie du Parti libéral du Canada, à la suite de la démission de Michael Ignatieff. Dans une course qui le mettait en lice avec Martin Cauchon, Deborah Coyne, Martha Hall Findlay, Joyce Murray et Karen McCrimmon, il remporte l’élection avec 80,1 % des 104 000 suffrages exprimés[4][réf. insuffisante]. Il devient effectivement chef du Parti libéral le 14 avril 2013.

Le 19 octobre 2015, il remporte les élections fédérales et est désigné premier ministre en tant que tête de liste de son parti.

Premier ministre du Canada

Il prête serment et devient le 23e premier ministre du Canada le 4 novembre 2015, succédant à Stephen Harper.

Envergure

Premier cabinet ministériel

Article détaillé : 29e conseil des ministres du Canada.

Le premier cabinet ministériel de Justin Trudeau est assermenté le 4 novembre 2015. Donnant suite à une promesse électorale du Parti libéral lors de la campagne électorale fédérale 2015, trente ministres sont nommés, à part M. Trudeau, soit 15 femmes et 15 hommes. À titre comparatif, le dernier cabinet du premier ministre sortant Stephen Harper comptait douze femmes[5].

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Parmi les trente membres du cabinet, seulement neuf sont capables de s’exprimer à la fois en anglais et en français, dont quatre Québécois. M. Trudeau n’exigera pas de ses ministres unilingues anglophones qu’ils suivent des cours de français[6].

Positions politiques

Au cours de sa campagne à la tête du Parti libéral du Canada, au printemps 2013, Trudeau s’est présenté comme l’homme d’un renouveau démocratique, avec des positions qui le situent aux antipodes de Stephen Harper.

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Tarification du carbone

En février 2015, il annonce que son gouvernement adopterait une politique de tarification du carbone, avec un prix de base pour tout le pays, tout en laissant à chacune des provinces le soin de fixer des objectifs précis. Il estime que cette mesure permettra d’aller de l’avant dans le développement de l’industrie des sables bitumineux et la construction d’oléoducs tout en préservant l’environnement et la réputation du Canada[7].

Réforme démocratique

Il est favorable à des votes libres des députés au Parlement, à un processus ouvert de nomination des candidats et à l’élimination de toute publicité gouvernementale à coloration partisane[S 5]. Lors du débat des candidats à la chefferie du parti, il s’est prononcé contre un mode de scrutin proportionnel.

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Réforme du Sénat

Estimant que le Sénat est miné par les deux problèmes majeurs que sont le sectarisme et le favoritisme politique, il annonce en janvier 2014 un plan de réforme en vertu duquel « seuls les députés élus de la Chambre des communes seront membres du caucus libéral national. » En conséquence, les 32 anciens sénateurs libéraux ne sont plus membres du caucus. Il s’engage également à « mettre en place un processus public, ouvert et transparent pour nommer et confirmer les sénateurs [et à] nommer seulement des sénateurs indépendants[8] ».

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Transparence du gouvernement

À la suite du scandale Mike Duffy, qui a mis en évidence l’absence de contrôle des dépenses des sénateurs, il propose un plan selon lequel les dépenses de voyage des députés, des sénateurs et de leur personnel seraient publiées à chaque trimestre dans un format facilitant la consultation et la recherche. En même temps, il annonce le dépôt d’un projet de loi visant à ouvrir au public les débats du Bureau de régie interne de la Chambre des communes. Ce projet prévu pour l’automne 2013 aurait nécessité l’appui des conservateurs au pouvoir[9].

En juin 2014, il dépose au Parlement un projet de loi privé contenant plusieurs amendements à la loi sur l’accès à l’information. Ces amendements donneraient au commissaire à l’information le pouvoir d’ordonner au gouvernement de dévoiler des documents et établiraient comme principe général que le gouvernement doit être « ouvert par défaut » et que le secret ne doit être qu’une exception ; le projet prévoit l’élimination des frais reliés à l’obtention d’un document[10]. Il reprend aussi diverses recommandations formulées par la commissaire[11]. — Ce projet de loi est salué par les médias mais n’est pas appuyé par Stephen Harper[12],[13].

Rôle du Canada sur la scène internationale

Lors d’une visite à Washington le 24 octobre 2013, il déclare que le Canada doit s’impliquer davantage sur la scène internationale et intervenir de façon constructive, notamment dans le conflit israélo-palestinien[14]. Tout en reconnaissant que les anciennes missions de maintien de la paix dans lesquelles le Canada avait joué un rôle majeur durant la Guerre froide ne sont plus adaptées aux réalités du monde actuel, il estime qu’il y a bien des endroits où le Canada, en raison de son histoire, peut être présent et jouer un rôle positif[14].

Soutien aux infrastructures

En février 2015, il annonce son intention d’améliorer le système de financement des infrastructures, notamment en permettant à des fonds de pension d’investir dans des projets d’autoroutes. Son gouvernement appuierait aussi un train rapide entre le centre-ville de Montréal et l’aéroport de Dorval[15]. En août 2015, au cours de la campagne électorale, il annonce un vaste programme d’investissements dans les infrastructures, faisant passer le budget prévu de 65 à 125 milliards de dollars en dix ans, afin de lutter contre le ralentissement de l’économie et renforcer la compétitivité canadienne grâce à des améliorations substantielles « dans le transport collectif, les infrastructures sociales (logements abordables, résidences pour aînés, garderies, loisirs et culture) et les infrastructures vertes (aqueducs, traitement des eaux usées, énergie propre)[16]. »

Défense de la classe moyenne

Il annonce son intention de stopper l’érosion de la classe moyenne, dont la situation économique s’est selon lui fortement dégradée sous le précédent gouvernement géré par Stephen Harper, et d’adopter des politiques économiques diversifiées qui assurent la prospérité du Canada[15].

Légalisation de la marijuana

Justin Trudeau se montre ouvertement favorable à la légalisation de la marijuana[17] et envisage d’intégrer cet élément à sa plate-forme électorale, afin de mieux en encadrer la consommation et de la taxer. Il estime que les dépenses liées à la criminalisation de cette substance par le gouvernement Harper (500 millions de dollars par an) sont du gaspillage, et que la légalisation aurait pour effet d’enlever énormément de profits aux gangs criminels[18]. Le 21 août 2013, il déclare en conférence de presse en avoir déjà fumé cinq ou six fois dans sa vie, la dernière fois remontant à 2010, alors qu’il était député. Le fait que son frère Michel, décédé dans une avalanche, ait été poursuivi pour possession de drogue, aurait influencé sa position sur la question[19].

Controverses

En février 2012, dans une entrevue à Radio-Canada au cours de laquelle il critiquait les politiques du gouvernement Harper, Trudeau en est venu à dire qu’un Canada trop à droite pourrait l’inciter à « vouloir faire du Québec un pays[20][réf. insuffisante] ». Plusieurs dans les médias ont critiqué Trudeau pour ses propos, considérant qu’il pousse son désaccord avec les politiques de Stephen Harper vers un extrémisme imprudent. À la Chambre des communes, le 14 février, Trudeau réaffirmera son attachement au fédéralisme, tout en expliquant : « On a un Canada qui devient mesquin, qui devient petit d’esprit, qui devient fermé. Qui est anti-intellectuel, qui commence à prôner la division et à s’ingérer dans la vie privée des gens. Excusez-moi, mais je ne reconnais pas ce pays. Et c’est des millions de Canadiens qui, non plus, ne reconnaissaient pas ce pays[21][réf. insuffisante] ».

Le 22 novembre 2012, Sun Media revient sur une entrevue qu’avait donnée Trudeau en novembre 2010 à Télé-Québec, au cours de laquelle il avait déclaré : « Le Canada fait dur en ce moment parce que c’est des Albertains qui contrôlent notre agenda communautaire et sociodémocratique. Ça ne marche pas ! ». Ces propos suscitent de nombreux commentaires négatifs dans la classe politique, qui tente d’en faire un « scandale » à la veille d’une élection complémentaire dans Calgary-Centre[22][réf. insuffisante]. Trudeau présente alors des excuses en expliquant qu’il visait Stephen Harper et le Parti conservateur, et non tous les Albertains[23], mais la controverse a ruiné les chances du candidat libéral dans cette élection[S 6].

En décembre 2012, à quelques jours de l’anniversaire de la tuerie de l’École polytechnique, Trudeau suscite une autre controverse en déclarant : « Le registre des armes d’épaule tel qu’il était fut un échec » et qu’il n’avait pas l’intention de le rétablir[24][réf. insuffisante]. Cette déclaration est particulièrement mal accueillie au Québec, qui s’est battu contre le gouvernement Harper afin de maintenir son propre registre. Trudeau sera forcé de se justifier, en indiquant qu’il avait voté contre la suppression de ce registre, mais qu’il fallait se rendre à la réalité et ne pas revenir sur une mesure qui s’était avérée un échec[25][réf. insuffisante].

Résultats électoraux

Candidat de la circonscription de Papineau, à Montréal, Justin Trudeau a remporté l’élection de 2008 avec 17 724 votes, soit 41,47 % des voix et celle de 2011 avec 16 429 suffrages, soit 38,41 % des voix.

 

Élection fédérale de 2015
Candidat Parti # de voix  % des voix
Yvon Vadnais Conservateur +02 376, 4,68 %
Maxime Claveau Bloc québécois +06 192, 12,19 %
(sortant) Justin Trudeau Libéral +26 294, 51,78 %
Anne Lagacé Dowson NPD +13 240, 26,07 %
Danny Polifroni Vert +01 432, 2,82 %
Tommy Gaudet Rhinocéros +00324, 0,64 %
Peter Macrisopoulos Marxiste-léniniste +00144, 0,28 %
Chris Lloyd Indépendant +00512, 1,01 %
Kim Waldron Indépendant +00159, 0,31 %
Berverly Bernardo (Ligue Communiste) Indépendant +00106, 0,21 %
Total 50 779 100 %

 

Élection fédérale de 2011
Candidat Parti # de voix  % des voix
Shama Chopra Conservateur +02 021, 4,73 %
Vivian Barbot Bloc québécois +11 091, 25,93 %
(sortant) Justin Trudeau Libéral +16 429, 38,41 %
Marcos Radhames Tejada NPD +12 102, 28,29 %
Danny Polifroni Vert +00806, 1,88 %
Peter Macrisopoulos Marxiste-léniniste +00228, 0,53 %
Joseph Young Indépendant +00095, 0,22 %
Total 42 772 100 %

 

Élection fédérale de 2008
Candidat Parti # de voix  % des voix
Mustaque Sarker Conservateur +03 262, 7,63 %
(sortante) Vivian Barbot Bloc québécois +16 535, 38,69 %
Justin Trudeau Libéral +17 724, 41,47 %
Costa Zafiropoulos NPD +03 734, 8,74 %
Ingrid Hein Vert +01 213, 2,84 %
Mahmood Raza Baig Indépendant +00267, 0,62 %
Total 42 735 100 %

Au palmarès du magazine Forbes

Le jour même de la première assermentation de Justin Trudeau comme premier ministre du Canada, le magazine Forbes l’introduit au 69e rang sur sa liste annuelle des personnes les plus influentes du globe, toutes sphères confondues[26].

ESPOIR

Notes et références

(en) Althia Raj, Contender: The Justin Trudeau Story, The Huffington Post, 2013 (ISBN 999-0-0060-4228-3)—Kobo Edition (eBook) — [(en) présentation / lire en ligne].
  1. p. 6
  2. a et b p. 20
  3. p. 9
  4. p. 23
  5. p. 30
  6. p. 34
  1. « Combat caritatif : Justin Trudeau bat Patrick Brazeau », Cyberpresse, publié le 31 mars 2012.
  2. (fr) Zone Nouvelles – ICI.Radio-Canada.ca, « Justin Trudeau élu personnalité de l’année par les médias | ICI.Radio-Canada.ca », sur Radio-Canada.ca (consulté le 21 décembre 2015)
  3. (en) Tonda MacCharles, « Spotlight on Justin sparks talk of dynasty: Trudeau’s final resting place », Toronto Star, 5 octobre 2000 [lire en ligne].
  4. « Chefferie du Parti libéral du Canada : Justin Trudeau devient chef du parti », Huffington Post, 14 avril 2013.
  5. « Tasha Kheiriddin: Spare us the fawning — Trudeau appointed just three more women to cabinet than Harper did », sur National Post (consulté le 20 janvier 2016)
  6. « Le français pas obligatoire au gouvernement Trudeau », sur Le Journal de Montréal (consulté le 20 janvier 2016)
  7. (en) « Trudeau announces carbon-pricing plan if Liberals win élection », The Globe and Mail, 7 février 2015.
  8. « Mettre fin à la partisanerie et au favoritisme politique au Sénat », liberal.ca
  9. (en) « Trudeau releases plan to show what MPs are spending », The Globe and Mail, 5 juin 2013.
  10. « Trudeau veut faciliter la vie des demandeurs d’accès à l’information », La Presse, le 11 juin 2014.
  11. « Commissaire à l’information : Suzanne Legault », sur Commissariat à l’information du Canada, depuis le 30 juin 2010.
  12. (en) « Justin Trudeau’s openness-by-default », The Globe and Mail, 12 juin 2014.
  13. (en) « Bringing Canada’s access to information back from the brink », Toronto Star, 11 septembre 2015.
  14. a et b (en) « Trudeau makes his first visit to Washington », The Globe and Mail, 24 octobre 2013.
  15. a et b (en) « Trudeau promises support for major infrastructure projects in Montreal », The Globe and Mail, 27 février 2015.
  16. Radio-Canada, « Parti libéral : 125 milliards pour les infrastructures, 3 ans de déficit ».
  17. Radio-Canada avec La Presse Canadienne, « Légalisation de la marijuana : les conservateurs décrient la nouvelle position de Trudeau », sur http://www.radio-canada.ca,‎ 26 juillet 2013 (consulté le 22 août 2013).
  18. Radio-Canada, « Trudeau fera de la légalisation de la marijuana un élément de sa plateforme électorale », sur http://www.radio-canada.ca,‎ 21 août 2013 (consulté le 21 août 2013).
  19. Radio-Canada, « Justin Trudeau dit avoir fumé de la marijuana lorsqu’il était député », sur http://www.radio-canada.ca,‎ 22 août 2013 (consulté le 22 août 2013).
  20. « J’ai voulu réveiller les gens », dit Justin Trudeau — Le député libéral a provoqué des vagues en déclarant dimanche qu’un Canada trop à droite pourrait l’inciter à « vouloir faire du Québec un pays », Le Devoir, 15 février 2012.
  21. « Justin Trudeau défend son attachement au fédéralisme », Radio-Canada, 14 février 2012.
  22. « Propos sur l’Alberta : Justin Trudeau s’excuse », La Presse, 23 novembre 2012.
  23. (en) « Trudeau ‘Sorry’ for Alberta comments », cbc.ca, publié le 23 novembre 2012.
  24. « Les propos de Justin Trudeau sur le registre des armes à feu font réagir », Radio-Canada, 2 décembre 2012.
  25. « Registre des armes d’épaule : Justin Trudeau met le feu aux poudres », Le Soleil, 3 décembre 2012.
  26. Mélanie Marquis, La Presse canadienne, « Justin Trudeau, 69e sur la liste des puissants du magazine Forbes », sur La Presse (Montréal), le 6 novembre 2015.

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