Vie antérieure 7 janvier 1714 : l’anglais Henry Mill dépose le brevet de la première machine à écrire de l’histoire. http://wp.me/p4rGWh-3xL


Henry Mill -0Henry Mill

Henry Mill (circa 1683 – 1771) est un inventeur anglais auquel on attribue le premier brevet déposé pour une machine à écrire (en 1714).

Cet ingénieur hydraulique, qui a travaillé pour la New River Company, a déposé deux brevets au cours de sa vie. Le premier concernait un système de suspensions pour véhicules, le second un système d’impression des lettres. On ne sait si sa « machine à écrire » a, ou non, été construite et utilisée.

Brevet

Voici le texte du brevet de 1714 pour la « machine à transcrire les lettres » :

Henry Mill -00« ANNE, by the Grace of God, &c. To all to whom these presents shall come, greeting: Whereas Our trusty and welbeloved subiect, Henry Mill, hath by his humble peticon represented vnto Vs, That he has by his great study, paines and expence lately invented and brought to perfection an artificial machine or method for the impressing or transcribing of letters, singly or progressively, one after another, as in writing, whereby all writing whatsoever may be engrossed in paper or parchment so neat and exact as not to be distinguished from print; that the said machine or method may be of great vse in settlements and publick recors, the impression being deeper and more lasting than any other writing, and not to be erased or counterfeited without manifest discovery1. »

Henry Mill -09

Pourquoi Azerty ou Qwerty ?

Une anomalie qui a ses lettres de noblesse

L‘apprentissage de la dactylographie est, au début, compliqué par une disposition inhabituelle des lettres sur le clavier. En réalité, il s’agit d’un « défaut » délibéré.En 1714, la reine Anne Stuart accorda un brevet à un Anglais du nom de Henry Mill pour la fabrication d’une machine « grâce à laquelle toutes les écriture, quelles qu’elles soient, se présentaient avec une telle netteté sur le papier ou le parchemin qu’on ne pouvait les distinguer de l’imprimerie « .Personne ne sait comment fonctionnait l’invention de Mill, ni même à quoi elle ressemblait, mais il y eut dans le monde bien d’autre inventeurs qui travaillèrent à partir de cette idée.

Le père de QWERTY une bénédiction
pour le genre humain disait Christopher Sholes
de son invention, la machine à écrire.

    Le premier brevet américain pour un modèle machine à écrire fut accordé en 1829 à William Austin Burt, de Détroit.Quatre ans plus tard, Xavier Projean, de Marseille, dessinait une « machine cryptographique » capable, selon lui, de transcrire les mots « presque aussi vite qu’on les écrirait avec une plume ordinaire ». Mais c’est à Christopher Sholes, éditeur de journaux à Milwaukee dans les années 1860, que revient la paternité de la machine à écrire moderne. Sur le modèle de Sholes, comme sur les machines à écrire mécaniques utilisées plus tard, chaque caractère était placé à l’extrémité d’une tige métallique qui frappait le papier quand on appuyait sur la touche correspondante. Les touches étaient disposées dans l’ordre alphabétique.

Par petite touches

Mais il y avait un inconvénient. Quand l’opérateur tapait vite, les tiges supportant les lettres s’enchevêtraient. Un moyen de pallier cette difficulté consistait à repérer les lettres le plus souvent utilisées et a les redisposer sur le clavier aussi loin que possible les unes des autres.
Si la vitesse diminua, le risque d’emmêler les tiges fut également réduit. Le clavier QWERTY était né, ainsi appelé d’après les six premières lettres de la rangée supérieure des touches. Il s’agit du clavier anglais , les clavier français commençant par AZERTY.

Le clavier AZERTY est-il la meilleure disposition de touches ?

Clavier AZERTY

 

Là où l’informatique est capable de nous offrir des révolutions majeures en quinze ans à peine avec des ordinateurs dont les tailles fondent comme neige au soleil, il est resté des périphériques qui n’ont que peu évolués. C’est le cas notamment du clavier. Certes, son design s’est adapté, il s’est affiné, et a gagné en fonctionnalités mais une constante demeure : la disposition des touches en QWERTY ou AZERTY pour nous, Français !

Une invention vieille de presque 150 ans !

Lorsque Christopher Sholes a mis au point le premier clavier QWERTY en 1868, son objectif était deralentir le travail des dactylos qui, en tapant trop rapidement, ne laissaient pas le temps aux barres des machines à écrire de retomber avant que celles des lettres suivantes ne se soulèvent. En résultait un croisement des barres et une machine bloquée… A ce sujet, nous vous recommandons de voir le film Populaire avec Romain Duris et Déborah François qui y fait justement référence.

Christopher Sholes trouva donc la solution avec le clavier QWERTY (nom venant des six premières touches de la ligne supérieure) : en éloignant les touches les plus utilisées les unes des autres, le temps de frappe était augmenté, et le croisement des barres ne se produisait plus. Plus tard vint des variantes à ce clavier QWERTY, comme le clavier AZERTY pour le français, mais aussi des QWERTY adaptés à d’autres langues comme pour l’allemand avec le clavier QWERTZ.

Des dispositions de clavier hybrides existent!

Aujourd’hui, nous n’utilisons plus de machines à écrire mais nous conservons cette disposition de touches vieillissante totalement nuisible à notre santé car génératrice de troubles musculo-squelettiques…Ainsi, cette aberration de la disposition a conduit certaines personnes à repenser le clavier et à proposer des claviers alternatifs.

Le clavier Dvorak

Parmi ceux-ci, on peut notamment citer le clavier Dvorak, du nom de son inventeur. Ce clavier favorise l’utilisation de la ligne centrale des touches, diminue le déplacement des mains et augmente ainsi la vitesse de frappe mais aussi l’apprentissage. Il contribue à la diminution du risque de troubles musculo-squelettiques. Cette fameuse ligne permet à elle seule, d’écrire 400 mots contre 100 pour un QWERTY.

Disposition d'un clavier Dvorak sous Windows

Disposition d’un clavier Dvorak sous Windows

Le clavier Colemak

Le clavier Colemak (de l’inventeur Coleman), lui, ré-organise le clavier Dvorak tout en conservant l’idée de la ligne centrale. Celui-ci permet de multiplier par 2,2 la vitesse de frappe face à un QWERTY classique. Il présente les mêmes avantages pour la santé que le Dvorak mais demande un temps d’adaptation certain..

Disposition de clavier Colmak sous Windows

Disposition de clavier Colmak sous Windows

Le Clavier bépo

Le clavier sans doute le plus intéressant pour nous francophones et européens. Directement inspiré du DVORAK, le clavier bépo a la particularité de faire apparaître nos chers accents latins et signes particuliers aux langues des pays de l’Union Européenne. La ligne centrale d’un clavier en bépo, appelée ligne de repos,  joue un rôle majeur. Les 2/3 des frappes se font sur cette ligne contre seulement 20% sur un clavier AZERTY. Les grands principes sont les mêmes que pour le DVORAK : mieux répartir la frappe droite/gauche, réduire la distance de déplacement, etc. Des spécificités propres au bépo viennent s’ajouter comme le non-recours à la ligne supérieure pour un texte à écrire en français.

Disposition d'un clavier en bépo sous Windows

Disposition d’un clavier en bépo sous Windows

Qu’attendons-nous donc pour changer nos vieux claviers AZERTY ? Le plus difficile est incontestablement de franchir le pas et de se former à une nouvelle disposition. Il faudrait en outre une bonne dose de courage de la part des fabricants encore plus que frileux que les consommateurs sur le sujet.

Changer la disposition des claviers serait un peu comme décider du changement de l’ordre alphabétique du jour au lendemain tant la disposition des touches en AZERTY (ou QWERTY) est aujourd’hui quelque chose d’ancrée dans nos ordinateurs, smartphones, GPS, etc.

Notes et références

  1. Bennet Woodcroft, Appendix to reference index of patents of invention, containing abstracts from such of the early patents and signet bills as describe the nature of the invention, and which patents have no enrolled specifications, Great seal patent office, London, 1855, 84 p., p. 49. Traduction : ANNE, par la Grâce de Dieu, etc. À tous ceux à qui les présentes parviendront, salut : Attendu que Notre très fidèle et bien-aimé sujet, Henry Mill, par son humble requête, nous a fait représentation de ce, Qu’il a, avec beaucoup d’étude, de peine et de frais, récemment inventé et mené à la perfection une machine ou une méthode artificielle pour l’impression ou la transcription des lettres, séparément ou progressivement l’une après l’autre, comme dans l’écriture, par laquelle toutes les écritures quelles qu’elles soient peuvent être rédigées sur le papier ou le parchemin d’une manière si régulière et si précise qu’on ne les distingue pas d’un imprimé ; que la dite machine ou méthode peut être d’un grand usage dans les règlements et enregistrements publics, l’empreinte étant plus profonde et plus durable que celle de toute autre écriture, et ne pouvant être effacée ou contrefaite sans découverte manifeste.

7 janvier 1714 L'Anglais Henry Mill dépose le brevet de la première machine à écrire de l'Histoire.

Published by: Vrais66

Comme pour l’Islam, la religion des Alcooliques anonymes se fonde sur trois croyances: 1) Dieu dissimulé 2) le prophète inspiré Bill 3) le gros livre; en lieu et place de Allah, Mahomet et le Coran, car bien qu’A.A. se vante de n’endosser aucune religion, l’on réfère au concept divin dès la 2e étape et affirme en 12e que le but recherché de ce mode de vie est un réveil spirituel. En soit, la spiritualité n’est pas nécessairement religieuse au sens communément reconnu, sauf que l’ensemble de la littérature A.A. pointe non seulement sur une foule de principes religieux, et plus précisément sur la religion chrétienne de dénomination catholique romaine, par la récitation d’une partie de l’Évangile de Matthieu ch 6 dans la plupart des réunions, et la proposition de la prière de st François d’Assise ailleurs dans la littérature de «Alchoolics Anonymous World Services incorporated» que l’affirmation voulant que A.A. n’endosse aucune religion ne devient qu’un pur mensonge, un affreux manque de rigueur et de malhonnêteté d’esprit. Bill, (Will Cash Wilson C.c. C.L.)

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